Economie Sociale et solidaire : concilier économie et écologie est-ce possible ?

En classe de TES2, le 6 mai 2019, nous avons eu la chance d’accueillir Julia Obrebski, qui travaille au CRESS. Le visionnage de film « DEMAIN » qui traite des solutions (économiques, écologiques …) pour l’avenir a été passionnant, et c’est dans ce cadre que l’intervenante est venue nous parler.

Comment se nourrir, créer de la richesse, de l’emploi, sans détruire la planète ? Il y a t-il d’autres manières de produire, de consommer et de vivre ?

Mme Obrebski nous a d’abord parlé de L’ESS. L’ESS est l’Economie Sociale et Solidaire. Elle sert à mettre des projets en place, comme la viabilité économique, dans l’optique d’un intérêt collectif. C’est semblable au Développement Durable.

Nombre d’organisation ont le label « ESS ». Depuis 2014, une loi encadre cette appellation. Il faut que cette organisation ait un but autre que le partage du bénéfice, que sa gouvernance soit démocratique, avec une personne équivaut à une voix, et une gestion éthique.

Plus globalement, l’ESS se compose de coopératives, comme les magasins Biocoop, de mutuelles, d’associations, de fondations, de sociétés commerciales respectant le principe de l’ESS, et d’entreprises sociales. Elle rassemble les entreprises avec une finalité sociale, un impact positif, une mission sociale, qui est de servir le client. C’est ainsi qu’on peut retrouver des organismes comme LH mobilités, qui aide les personnes qui ont des difficultés à se déplacer. Il existe également des Garages et Epiceries sociaux, à des tarifs plus bas que des institutions classiques.

L’ESS privilégie les entreprises locales, ainsi, pas besoin de délocaliser. Essayer de répondre à un besoin social local, c’est la priorité. Il existe un véritable ancrage territorial. De ce fait, la production locale est plus écologique, on parle alors d’Eco-conception. C’est l’impact de la production d’un projet sur la planète.

Des associations comme 1001 légumes mettent en place des production maraîchères biologiques ; ceci baisse l’empreinte carbone de sa consommation de légumes. Le client s’engage à acheter un panier de légumes chaque semaine. Ca garantit au producteur un revenu régulier, et un panier de légumes frais et souvent moins cher qu’en supermarché au client.

Autre type d’association : Le Grenier. Il faut savoir que le textile est la première source de pollution au monde. Il suffit de faire don de ses vêtements, mais on peut également en récupérer. Les gérants font également attention aux différentes modes, ce qui permet d’avoir plus de succès avec les adeptes les plus pointus de style.

Pour finir , l’ESS est à ce jour la meilleure façon d’obtenir un vrai DD. On peut toujours s’engager, si on l’en ressent le besoin dans une des ces associations en tant que bénévole. Les domaines sont vraiment variés, et ils sont efficaces pour le plus grand nombre. Une économie main dans la main avec l’écologie est possible.

 

Erine Jahouari